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  • : Le Blog d'un jeune militant et élu d'Outreau (62)
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  • : Je vous propose de m'accompagner dans mon parcours politique et d'y retrouver l'envie de s'investir
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Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog. J'ai créé celui-ci, afin de partager mon expérience de jeune miltant socialiste et d'élu à la commune d'Outreau. Trop souvent, il est dit que les jeunes ne s'intéressent plus à la politique. Je pense au contraire que la jeunesse se veut citoyenne, mais ses engagements prennent une forme différente. Les jeunes rêvent d'actions immédiates. Ils veulent pouvoir réellement s'engager et ne plus être uniquement des alibis.

Historien de formation, je souhaite vous faire partager mes recherches en histoire sociale.

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19 décembre 2008 5 19 /12 /décembre /2008 17:28

Faute d'une définition des responsabilités entre Etat et commune, on ne sait qui doit financer quoi, avertit un rapport de la Cour des comptes.

"Il y a désormais autant d'écoles différentes que de communes", a constaté en préambule Philippe Séguin lors de la présentation du rapport de la Cour des comptes "Les communes et l'école de la République", le 16 décembre. L'enquête de la Cour et de quatorze chambres régionales des comptes a porté sur 14 académies et 150 collectivités avec pour objectif l'examen de la gestion de l'école par les communes et l'articulation de leurs initiatives avec celles de l'Etat. L'école, premier des services publics (avec 6,6 millions d'élèves et 350.000 enseignants) est "une compétence de base de la commune, mais elle a la particularité d'être une politique publique partagée avec l'Etat, dont le contenu et les modalités d'exercice ont beaucoup évolué", indique le rapport. L'Etat finance 60% des dépenses liées à l'école, les collectivités 40%, "mais les frontières entre ces deux acteurs se sont obscurcies avec la décentralisation et la montée en puissance de nouveaux enjeux éducatifs".

Qui fait quoi ?
Le partage des compétences entre la commune (prenant en charge la construction des écoles et le fonctionnement du matériel) et l'Etat (responsable de la fixation des programmes et du recrutement des enseignants) a été fortement modifié. Faute d'une définition précise des responsabilités de chacun, "la question du 'qui fait quoi' ne peut plus recevoir de réponse définitive", s'est inquiété le premier président de la Cour des comptes. "En conséquence, les inégalités se creusent sans que l'on puisse précisément les mesurer, ni, a fortiori, les corriger." A titre d'exemple, l'Etat n'a pas tranché sur le caractère obligatoire ou non de l'acquisition par les communes, du matériel informatique à usage pédagogique. "Dans quelle catégorie classer l'ordinateur, ses logiciels, sa connexion au réseau ?", s'interroge le rapport. Conséquence tout aussi grave, a noté Philippe Séguin, les résultats de "ce flou juridique sont de grandes disparités d'équipement entre communes". Ainsi l'enquête a montré que les dotations pour les fournitures varient du simple au double : de 31 euros à 64 euros par élève. "C'est dire que l'école est 'plus ou moins' gratuite selon le lieu où l'on habite." Le même constat, "préoccupant" selon le président, s'applique aux dispositifs péri et extra scolaires et à l'accompagnement éducatif, relevant du libre choix des commune et non pas d'une obligation légale. Les prestations offertes varient en fonction des moyens dont disposent les communes et des décisions des élus. "Dans ces conditions, peut-on encore parler d'égalité des chances !", s'est exclamé Philippe Séguin résumant par deux termes le triptyque école / Etat / commune : inégalité et fragilité.

Carte scolaire : inégalité par confusion
Les responsabilités "s'entremêlent" dans la gestion de la carte scolaire, également source d'inégalité. Le président a pointé une "certaine confusion" dans les objectifs poursuivis (aménagement du territoire ? aide aux élèves en difficulté ?) et dans les responsabilités respectives communes / Etat. Le rapport insiste sur les difficultés pour les communes à établir la liste des élèves à scolariser ou les sous-dotations d'enseignants pour certaines zones en difficulté. Autre problème, la question de l'affectation des élèves dans les écoles qui relève de la responsabilité propre des communes. L'enquête montre "qu'un quart des communes n'ont pas mis en place de sectorisation et deux cinquièmes ne l'ont pas formalisée comme le veut la réglementation. Une large place est laissée au pragmatisme et aux dérogations, ce qui constitue autant d'atteintes au principe d'égalité."

Fragilité institutionnelle
Bien que les communes engagent des dépenses importantes en faveur de l'école, le rapport note que la plupart "n'ont pas su définir de politique éducative claire et lisible [...]. Cette politique légitimement présentée comme prioritaire est en fait très souvent sous-administrée". "Nous sommes convaincus que ces difficultés viennent avant tout d'une grande fragilité institutionnelle", a reconnu Philippe Séguin. La situation n'est guère satisfaisante du côté de l'Etat puisqu'aujourd'hui 4.200 postes de directeurs d'école sont vacants et près de 70% des écoles de deux à quatre classes n'ont pas de directeurs. Résoudre le problème global de la direction des écoles, pousser à son terme la logique de la décentralisation, c'est-à-dire que "les communes se dotent d'une organisation administratives et comptable adéquate" sont quelques-unes des préconisations du rapport. La Cour des comptes recommande en résumé que les collectivités fournissent les informations nécessaires à l'analyse des différentes politiques éducatives ; la mise en place d'outils méthodologique et comptables permettant d'évaluer plus rigoureusement les différentes composantes de la dépense scolaire, pour pallier le "flou budgétaire et comptable qui entoure les politique éducatives des communes". Elle souhaite également que soit clarifiée la répartition des compétences en matière d'accompagnement de la scolarité et appelle à une répartition plus équitable des ressources au niveau intercommunal et national. "Les récentes réformes (comme le service minimum d'accueil) auraient mérité une plus grande concertation avec les communes pour une meilleure prise en compte des spécificités et de l'organisation locales", a estimé le président pour qui le rôle de l'Etat "est moins d'imposer des politiques que d'intervenir, lorsque nécessaire, dans un rôle de péréquation et d'harmonisation". C'est là "le coeur du sujet", a conclu Philippe Séguin, ajoutant non sans malice : "Bien que le travail de la Cour s'inscrive dans le temps long, ce rapport est au coeur de l'actualité et des préoccupations du temps présent."

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16 décembre 2008 2 16 /12 /décembre /2008 21:22

                          Invitation réalisée par un enfant de l'école maternelle Edouard Vaillant


A l'occasion des fêtes de Noël, le Père Noël se rendra dans les écoles maternelle et à la crèche. Il s'agit de manifestations agréables pour un adjoint aux affaires scolaires.
Le jeudi 18 décembre, il sera à 9h00, l'école maternelle Salengro, à 10h30, à l'école maternelle Kergomard, à 14h30, à l'école maternelle Edouard Vaillant. Le vendredi 19 décembre, il sera à 9h00, à l'école maternelle de la Tour du Renard, à 10h30, à l'école maternelle Louise Michel, à 14h30, à l'école maternelle Jacques Prévert. Ces manifestations comportent une partie récréative suivie d'une distribution de livres et de brioches.

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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 21:47

MANIFESTE du 5 NOVEMBRE
Depuis sa création le 5 novembre 1921, l’AGEEM réaffirme avec force :

OUI à l’école maternelle française publique, laïque et gratuite pour tous.
Seule école ouverte à tous les enfants quelles que soient leurs origines, leurs cultures et leurs conditions sociales.

OUI à l’école maternelle française publique, laïque et gratuite pour tous.
Dont les valeurs sont celles de la République française

OUI à l’école maternelle française publique, laïque et gratuite pour tous
Qui accorde toute sa place à l’enfant, l’élève, le futur citoyen
Qui considère l’enfant dans sa globalité
Qui lui donne le temps de s’approprier les savoirs
Qui vise la construction et l’épanouissement de sa personne
Qui propose d’apprendre ensemble en étant acteur de ses apprentissages
Qui privilégie le jeu, la manipulation, l’expérience sensible et l’accès à la pensée symbolique

OUI à l’école maternelle française publique, laïque et gratuite pour tous
Qui permet à l’enfant de maîtriser le langage
Qui favorise la culture artistique, littéraire et scientifique
Qui place le corps aux sources de l’éducation

OUI à l’école maternelle française publique, laïque et gratuite pour tous
Qui est un espace de prévention avec des partenaires : les Réseaux d’aide aux élèves en difficulté, le personnel de santé scolaire, la protection maternelle et infantile

Avec AGEEM, dites OUI à l’école maternelle française
Publique, laïque et gratuite pour tous !

Pour signer : http://marnesia.free.fr/phpPetitions/index.php?petition=2


" Vous tous qui avez des enfants en bas-âge, des enfants qui sont ados, des enfants qui ont eux-mêmes des enfants maintenant, vous savez combien l'école maternelle est un lieu vital d'épanouissement et d'éducation pour les premières années de la vie. Tous les pays  étrangers, qui n'ont pour structures de petite enfance que des "Jardins d'enfants", garderies municipales ou privées, nous envient notre école maternelle où la pédagogie est adaptée à l'enfant dès la petite section.
Or pour des raisons d'économies budgétaires, le gouvernement français menace de supprimer les petites et moyennes sections des écoles maternelles au profit de garderies municipales ou privées, où les enfants seraient sous la garde de personnels titulaires du CAP petite Enfance (2 ans après le BEPC) et non plus encadrés par des enseignants qualifiés (5 ans après le BAC). Ainsi on sacrifie les plus jeunes et ensuite on criera à l'échec scolaire et social ! "

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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 21:29

Un camarade de la section d'Outreau m'a transmis cette réponse du ministre brésilien de l'Education interrogé par des étudiants aux Etats-Unis... 
La presse nord-américaine aurait refusé de publier ce texte. A méditer...


Discours du ministre brésilien de l'Éducation aux États-unis. 
Pendant un débat dans une université aux États-unis, le ministre de l'Éducation Cristovam Buarque, fut interrogé sur ce qu'il pensait au sujet de l'internationalisation de l'Amazonie. 
Le jeune étudiant américain commença sa question en affirmant qu'il espérait une réponse d'un humaniste et non d'un Brésilien.
Voici la réponse de M. Cristovam Buarque.
En effet, en tant que Brésilien, je m'élèverais tout simplement contre l'internationalisation de l'Amazonie.. Quelle que soit l'insuffisance de l'attention de nos gouvernements pour ce patrimoine, il est nôtre.
En tant qu'humaniste, conscient du risque de dégradation du milieu ambiant dont souffre l'Amazonie, je peux imaginer que l'Amazonie soit internationalisée, comme du reste tout ce qui a de l'importance pour toute l'humanité. Si, au nom d'une éthique humaniste, nous devions internationaliser l'Amazonie, alors nous devrions internationaliser les réserves de pétrole du monde entier.
Le pétrole est aussi important pour le bien-être de l'humanité que l'Amazonie l'est pour notre avenir. Et malgré cela, les maîtres des réserves de pétrole se sentent le droit d'augmenter ou de diminuer l'extraction de pétrole, comme d'augmenter ou non son prix.
De la même manière, on devrait internationaliser le capital financier des pays riches. Si l'Amazonie est une réserve pour tous les hommes, elle ne peut être brûlée par la volonté de son propriétaire, ou d'un pays. Brûler l'Amazonie, c'est aussi grave que le chômage provoqué par les décisions arbitraires des spéculateurs de l'économie globale. Nous ne pouvons pas laisser les réserves financières brûler des pays entiers pour le bon plaisir de la spéculation.
Avant l'Amazonie, j'aimerais assister à l'internationalisation de tous les grands musées du monde. Le Louvre ne doit pas appartenir à la seule France. Chaque musée du monde est le gardien des plus belles œuvres produites par le génie humain. On ne peut pas laisser ce patrimoine culturel, au même titre que le patrimoine naturel de l'Amazonie, être manipulé et détruit selon la fantaisie d'un seul propriétaire ou d'un seul pays. Il y a quelque temps, un millionnaire japonais a décidé d'enterrer avec lui le tableau d'un grand maître. Avant que cela n'arrive, il faudrait internationaliser ce tableau.
Pendant que cette rencontre se déroule, les Nations unies organisent le Forum du Millénaire, mais certains Présidents de pays ont eu des difficultés pour y assister, à cause de difficultés aux frontières des États-unis. Je crois donc qu'il faudrait que New York, lieu du siège des Nations unies, soit internationalisé.
Au moins Manhatta n devrait appartenir à toute l'humanité. Comme du reste Paris, Venise, Rome, Londres, Rio de Janeiro, Brasília, Recife, chaque ville avec sa beauté particulière, et son histoire du monde devraient appartenir au monde entier.
Si les États-unis veulent internationaliser l'Amazonie, à cause du risque que fait courir le fait de la laisser entre les mains des Brésiliens, alors internationalisons aussi tout l'arsenal nucléaire des États-unis.
Ne serait-ce que par ce qu'ils sont capables d'utiliser de telles armes, ce qui provoquerait une destruction mille fois plus vaste que les déplorables incendies des forêts Brésiliennes.
Au cours de leurs débats, les actuels candidats à la Présidence des États-unis ont soutenu l'idée d'une internationalisation des réserves florestales du monde en échange d'un effacement de la dette...
Commençons donc par utiliser cette dette pour s'assurer que tous les enfants du monde aient la possibilité de manger et d'aller à l'école. Internationalisons les enfants, en les traitant, où qu'ils naissent, comme un patrimoine qui mérite l'attention du monde entier. Davantage encore que l'Amazonie.
Quand les dirigeants d u monde traiteront les enfants pauvres du monde comme un Patrimoine de l'Humanité, ils ne les laisseront pas travailler alors qu'ils devraient aller à l'école; ils ne les laisseront pas mourir alors qu'ils devraient vivre.
En tant qu'humaniste, j'accepte de défendre l'idée d'une internationalisation du monde. Mais tant que le monde me traitera comme un Brésilien, je lutterai pour que l'Amazonie soit à nous. Et seulement à nous !

Ce texte n'a pas été publié. Aidez-nous à le diffuser.

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27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 07:36

« Le Parti socialiste est de retour »

Chers camarades, j’ai d’abord un seul mot à vous dire : merci.

Le second va immédiatement à Ségolène pour lui dire : on va, ensemble, gagner pour les Français, j’en suis convaincue.

C’est bien sûr avec à la fois beaucoup d’émotion et de gravité que je reçois la responsabilité que vous me confiez aujourd’hui en pensant d’abord aux femmes. Aux femmes qui se sont battues avant nous pour qu’existe une parité en politique : après que Ségolène ait été la première femme en France candidate à la présidence de la République, je suis fière au nom de toutes les femmes qui se sont battues d’être la première femme Première secrétaire du Parti socialiste.

Je voudrais dire aussi que je sens une responsabilité lourde, mais cette responsabilité lourde, je ne peux l’accepter que parce que vous êtes là vous les quelque 200 000 militants du Parti socialiste.
Cette responsabilité de premier secrétaire a été tenue par des hommes et des femmes éminents, François Mitterrand, Pierre Mauroy -que chacun comprendra que je salue particulièrement-, Lionel Jospin, Michel Rocard, Laurent Fabius, que je salue, Henri Emmanuelli aussi et bien sûr toi, François, à qui je pense tout particulièrement ce soir.

Je voudrais d’abord m’adresser aux militants. Aux militants parce que, dans ce congrès, jour après jour, soir après soir j’en ai rencontrés beaucoup, et que tous se sont battus pour ce qu’ils croient profondément, pour les valeurs du socialisme, pour la conviction qu’ils ont que ce qu’ils proposaient étaient les bonnes réponses pour les Français.
Je crois que nous avons su débattre et discuter à la hauteur de ce qu’est notre parti, un immense parti démocratique.
Alors, on peut rire, on peut se moquer de nos débats, de nos discussions mais j’ai envie de dire à la droite : riez encore quelques jours car dès la semaine prochaine le Parti socialiste est de retour dans les rues, et avec des propositions. Et uni.

Je voudrais dire à tous les militants : bravo pour ce travail. Je voudrais dire à Ségolène et à ses amis -dont je comprends aujourd’hui la réaction tout à fait naturelle - que nous avons tous défendu ce que nous croyons juste.
Je crois que si nous voulons changer ce parti, il faut d’abord que nous acceptions cela. Accepter que, dans un grand parti démocratique, nous puissions penser différemment en nous respectant et j’irai même plus loin, penser différemment en nous faisant confiance, en pensant que, en chacun d’entre nous, il n’y a qu’un seul souci, servir les Français et pour servir les Français, servir le Parti socialiste.
Si nous arrivons dans les jours, dans les mois qui viennent, à donner des signes concrets que cette unité du parti et de l’ensemble des militants est possible, ce congrès de Reims restera comme un congrès qui aura permis à notre parti, de changer profondément à un moment où le monde a changé et où les militants nous ont demandé de changer profondément et de nous renouveler.
Voilà un peu l’état d’esprit qui est le mien.

Les conditions dans lesquelles le vote a eu lieu et les résultats extrêmement serrés qui en découlent ne me donnent que des devoirs. Le premier devoir qui est le mien, c’est, si elle l’accepte, de rencontrer Ségolène. J’ai entendu, comme elle, ce que nous ont dit les militants à Reims et derrière les militants ce que nous ont dit les Français : « nous voulons retrouver la politique et la gauche, nous voulons un Parti socialiste qui nous défende alors que nous n’avons même plus le courage de nous battre car on a l’impression que nos voix ne sont plus entendues par les pouvoirs en place ». Oui, nous allons revenir avec les valeurs qui sont les nôtres, mais aussi avec les réponses d’aujourd’hui, ce qui nécessite beaucoup de travail. Puis, ils nous ont dit : « il faut renouveler profondément le Parti socialiste, ses pratiques, son fonctionnement ». Les voix qui se sont portées sur Ségolène comme d’ailleurs sur Benoît Hamon sont aussi des voix qui nous ont dit profondément que certains portaient plus que d’autres le renouvellement.
J’ai intégré cela depuis le premier vote des militants.

Notre prochain Conseil national sera sans doute fixé au samedi 6 décembre. Une ligne politique a été arrêtée avec une majorité lors du congrès, mais que, au-delà de cette ligne politique, ancrée à gauche, qui nous impose d’être sur tous les terrains pour défendre les Français, pour défendre les Français qui sont inquiets devant les licenciements qui arrivent, pour défendre les Français qui perdent en pouvoir d’achat, pour défendre les services publics qui sont le patrimoine de ceux qui n’en ont pas, pour être capable dès le week-end prochain d’être auprès de nos camarades des partis socialistes et socio démocrates européens pour changer l’Europe pour un autre monde, d’être capable effectivement d’être sur ce terrain-là et d’y travailler dans une ligne politique ancrée à gauche, il faudra aussi profondément nous renouveler.
Il faut véritablement que, dans les équipes que nous allons constituer, il y ait des changements profonds, il faut renverser la table : bien sûr de nouveaux visages, des hommes et des femmes de tous les territoires et de toutes les cultures aux couleurs de la France, une parité absolue dans toutes nos instances ; mais aussi il nous faut aussi renouveler nos attitudes, nos comportements, nous rouvrir sur la société, nous rouvrir vers des hommes et des femmes qui ont envie de construire un projet de gauche face à cette loi du plus fort que nous impose le libéralisme, face à cette puissance du financier par rapport à l’économie, face à ces inégalités qui s’accroissent dans notre pays et dans le monde.

Il faut faire appel à eux, il faut le dire, le Parti socialiste est à nouveau ouvert pour travailler avec vous, pour évidemment un projet porté aux Français, mais aussi porté aux Européens pour un autre monde.

Mon devoir dans les heures qui viennent, c’est de faire en sorte que, sur une ligne qui est celle que les militants ont choisi au congrès, nous soyons capables d’être unis dans un mode de fonctionnement que je vous proposerai, où les élus trouveront toute leur place. Car rien n’est plus étonnant aujourd’hui de voir combien les Français nous font confiance, là où nous sommes et parfois même nous plébiscitent dans nos villes, dans nos départements et dans nos régions et de dire que nous n’utilisons pas cette force extraordinaire des élus et des militants pour construire le projet de demain et là aussi il nous faudra changer nos pratiques.
Nous avons par ailleurs des députés et des sénateurs qui se battent sur le front contre les lois de Sarkozy et même contre les amendements qui arrivent nuitamment pour pousser la retraite à 70 ans. Ces coups-là, nous devons les préparer, il faut que nos parlementaires soient au sein du Parti, il faut que nous débattions avec les présidents des 2 groupes parlementaires, il faut que nous soyons unis pour combattre la droite, mais aussi pour contre-proposer car c’est aussi cela qu’attendent les Français.

Tous les jours on nous annonce un cadeau fiscal pour les plus riches, tous les jours nous apprenons un recul dans le domaine social, que ce soit à la Poste, dans l’audiovisuel, la retraite à 70 ans, le développement du contrat à durée déterminée… Dans nos collectivités locales nous avons à nous battre contre la restriction des crédits et surtout pour accompagner tous ceux qui vivent actuellement des licenciements ou qui vont en vivre.
Nous avons donc le devoir d’être ensemble par rapport à cette situation et de nous mettre au travail pour que, dans deux ans, nous soyons capables d’avoir le projet qui permettra à celui ou à celle qui alors sera choisi de représenter nos couleurs.

Je veux une équipe unie où toutes les sensibilités se sentent bien. L’équipe unie ne veut pas dire que l’on oublie ses fidélités, je ne demande à chacun non pas d’oublier ce qu’il est, ce à quoi il croit, la personne à laquelle il est attaché et c’est cela aussi la politique des liens d’affection, de fidélité qui se nouent, je demande à chacun de dire d’abord : nous sommes tous socialistes nous voulons porter en avant notre parti pour que les Français à nouveau aient l’espoir.

Nous avons une feuille de route collective, dès demain, à mettre en place : rassemblement, renouvellement profond, et travail.

Nous allons le faire ensemble pour incarner à nouveau l’espoir. Nous devons être à la hauteur. Je sais qu’il faudra beaucoup de courage et de ténacité mais je sais que chacun d’entre vous pensez actuellement aux militants et aux Français qui voient ce qui se passe depuis quelques jours dans notre parti et se lamentent.
C’est en pensant à eux et en pensant à tous les militants que je dis: rassemblons-nous, unissons-nous autour d’une ligne de gauche, celle que nous avons voulue lors de notre congrès, mais aussi autour d’un profond renouvellement qui fera que le Parti socialiste, si j’osais, s’appelle le nouveau Parti socialiste ; en tout cas qu’il garde l’essentiel, les valeurs de solidarité, d’égalité et de fraternité qu’il a toujours défendues.

 

Retrouvez le site de Martine Aubry sur www.martine-aubry.fr

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26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 21:00

Pour le secrétaire national

 

Inscrits

243

100 %

Votants

149

61,3 %

Nuls

6

 

Exprimés

143

 

Martine Aubry

101

70,6 %

Ségolène Royal

42

29,4 %

 

Pour le secrétaire fédéral

 

Inscrits

243

100 %

Votants

149

61,3 %

Nuls

12

 

Exprimés

137

 

Catherine Génisson

77

43,8 %

Guy Delcourt

60

56,2 %

 

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24 novembre 2008 1 24 /11 /novembre /2008 07:38

Chers camarades,

Comme vous le savez et comme le prévoient les règles communes de fonctionnement de notre parti, nous participons depuis lundi matin à la commission de récolement des votes où sont représentées les deux candidates au Premier secrétariat du Parti socialiste et Benoît Hamon sous l'autorité de Daniel Vaillant, Bruno Leroux et Kader Arif.

Cette commission a pour but, comme après chaque vote interne de notre parti, de proposer la validation de l'ensemble des résultats des votes dans les fédérations départementales, corriger les erreurs avérées, étudier les recours et les dysfonctionnements éventuels.

C'est le travail que nous avons commencé avec grand sérieux lundi, qui a été continué par le secteur chargé des fédérations du parti dans la soirée et la nuit, et que nous allons poursuivre cet après-midi avec l'ensemble des membres de la commission.

Ce travail s'effectue dans un climat calme et serein, à l'image de l'état d'esprit des représentants de Martine Aubry. Nous avons déjà pris en compte un certain nombre de demandes, pour la plupart mineures.

Celles et ceux qui prennent aujourd'hui la responsabilité de jeter le doute sur le bon fonctionnement démocratique de notre parti jouent un jeu dangereux.

Nous n'acceptons pas et nous n'accepterons jamais que notre parti et surtout ses militants soit ainsi dénigrés sans fondement.

Pascale BOISTARD
Membre de la commission de récolement

 

Retrouvez le site de Martine Aubry sur www.martine-aubry.fr

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21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 13:50

La section d'Outreau a voté le jeudi 20 novembre de 17 à 22 heures. Les militants se plutôt bien déplacé avec 61,3 % de votants (59,9 % à l’échelle nationale).

Les résultats font apparaître quelques ambiguïtés.

 

Pour le secrétaire national

Tout d'abord, on constate que Martine Aubry, bien qu'arrivée en tête, ne recueille que 81 voix, soit 24 voix de plus que sur le vote de sa motion (57 voix), alors que Bertrand Delanoë a appelé à voter pour Martine Aubry. Les militants d’Outreau partisans de la motion A m’ont pas suivi les consignes du maire de Paris. En effet, la motion A avait recueilli 62 voix. De toute évidence, les voix de la motion Delonë se sont reportées pour un tiers pour Martine Aubry, pour un quart pour Benoit Hamon et plus de 40 % pour Ségolène Royal.

 

Inscrits

243

100 %

Votants

149

61,3 %

Nuls

3

 

Exprimés

146

 

Martine Aubry

81

55,5 %

Benoît Hamon

26

17,8 %

Ségolène Royal

39

26,7 %

 

Pour le secrétaire fédéral

En ce qui concerne le vote pour la désignation du secrétaire fédéral, on constate que Catherine Génisson ne recueille pas l’ensemble des suffrages qui s’étaient portés sur la motion D, le 6 novembre. Les militants de la motion A se sont reportés sur Guy Delcourt. Quant à François Lemaire, il rassemble 26 voix soit 15 de plus que la motion E conduite par Ségolène Royal.

 

Inscrits

243

100 %

Votants

149

61,3 %

Nuls

11

 

Exprimés

138

 

Catherine Génisson

45

32,6 %

Guy Delcourt

67

48,6 %

François Lemaire

26

18,8 %

 

Pour le secrétaire de section

 

Le vote pour l’élection du secrétaire de section est sans surprise. En effet, seule candidate, Thérèse Guilbert est réélue. Le faible nombre de bulletins nuls ou blancs nous indique que le choix sur les motions du 13 novembre, qui avait fait apparaître une section divisée, n’a pas eu de conséquences.

 

Inscrits

243

100 %

Votants

149

61,3 %

Nuls

10

 

Exprimés

139

 

Thérèse Guilbert

139

100,0 %

 

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18 novembre 2008 2 18 /11 /novembre /2008 21:01

Retrouvez Martine Aubry dans les médias:

- JT de 20H de France 2 ce mardi 18 novembre (interview par David Pujadas)

- La matinale de France Inter ce mercredi 19 novembre de 8H20 à 9H (interview par Nicolas Demorand et réponses aux auditeurs)

- Le Grand Journal de Canal + ce mercredi 19 novembre à 19H10 (Michel Denisot et ses chroniqueurs)

- Le "19-20" de France 3 national ce mercredi 19 novembre à 19H35 (interview par Audrey Pulvar)

 

Retrouvez le site de Martine Aubry sur www.martine-aubry.fr

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17 novembre 2008 1 17 /11 /novembre /2008 19:27
Vous pouvez désormais retrouver la vidéo du discours de Laurent Fabius à la tribune du Congrès de Reims sur http://www.laurent-fabius.net/article1146.html
 
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