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  • : Le Blog d'un jeune militant et élu d'Outreau (62)
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  • : Je vous propose de m'accompagner dans mon parcours politique et d'y retrouver l'envie de s'investir
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Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog. J'ai créé celui-ci, afin de partager mon expérience de jeune miltant socialiste et d'élu à la commune d'Outreau. Trop souvent, il est dit que les jeunes ne s'intéressent plus à la politique. Je pense au contraire que la jeunesse se veut citoyenne, mais ses engagements prennent une forme différente. Les jeunes rêvent d'actions immédiates. Ils veulent pouvoir réellement s'engager et ne plus être uniquement des alibis.

Historien de formation, je souhaite vous faire partager mes recherches en histoire sociale.

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30 avril 2008 3 30 /04 /avril /2008 20:58
Militer, c'est aussi participer à la distribution de tracts. En cette veille de la fête du Travail, les militants de la section d'Outreau ont distribué cette petite carte. Face à un gouvernement libéral, qui remet en cause, chaque jour le droit du Travail, le Parti Socialiste sera toujours du côté des salariés.
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21 avril 2008 1 21 /04 /avril /2008 22:20

A l’approche du congrès, notre Parti doit incarner fermement le sens des responsabilités d’une gauche qui se doit d’être utile et capable. Il doit éviter le péché d’un congrès « bling bling » et renouer avec un congrès de proposition. Après deux ans d’excès marketing politique à droite comme à gauche, l’opinion publique est en train de réhabiliter la façon classique de mener l’action publique. Le PS ne sera audible que si son discours est clair. A sept mois du congrès, l’alliance des « reconstructeurs » semble la plus apte à mener la réflexion dont notre parti à besoin.

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17 avril 2008 4 17 /04 /avril /2008 22:57

 

C’est par cette injonction que Thérèse Guilbert, réélue lors de la première réunion du nouveau conseil municipal a terminé son discours d’entrée en fonction.

Cette séance du conseil restera dans ma mémoire comme un moment particulier dans mon modeste engagement politique. En effet, en m’élisant Adjoint-au-Maire, mes collègues, ne m’ont pas seulement fait l’honneur de porter l’écharpe tricolore, ils m’ont accordé leur confiance. Ce nouveau mandat va me permettre de poursuivre mon engagement politique. J’ai vivement remercié Thérèse de la confiance, qu’elle m’accordait. Cette confiance m’honore et je tacherai d’en être digne.

Madame le Maire m'a confié les délégations sur les Affaires scolaires, délégation ô combien palpitante. Je succède, ainsi, à mes amis Louis Flô et Joël Baheux.

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17 avril 2008 4 17 /04 /avril /2008 22:33

La liste Ensemble pour Outreau a remporté une nette victoire ce 9 mars. Avec 58,70 % des suffrages exprimés, les Outreloises et les Outrelois ont fait confiance à la liste d’Union de la Gauche, conduite par Thérèse Guilbert. Cette victoire est nette ; elle permet de garder Outreau à la gauche. Une commune dirigée par la SFIO et le Parti socialiste depuis près de 90 ans.

 

Je me réjouis de cette victoire, qui vient consacrer une campagne extraordinaire. Thérèse, notre secrétaire de section, m’avait, en novembre 2007, confié la direction des réunions pour le projet. Ces réunions, où tous les militants socialistes ont pu s’exprimer, donner leurs sentiments et mener une réflexion collective, se sont déroulées dans la convivialité et une sincère amitié socialiste. A l’issue de cette dizaine de réunions thématiques, un projet a été élaboré. Il fut présenté et validé lors d’une réunion de notre section. Enfin, Thérèse, notre tête de liste, m’avait nommé directeur de la campagne pour les élections municipales, où je me suis pleinement investi, dans la rédaction des documents de campagne et sur le terrain, par de nombreux portes à portes… Le travail réalisé avec Thérèse, Didier et Philippe a été récompensé.

Au soir du 1er tour, le sentiment de satisfaction se partageait avec l’envie de travailler pour tous les Outreloises et Outrelois.

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15 avril 2008 2 15 /04 /avril /2008 22:38

Le Monde du 28 mai 2008 a fait paraître un article tout à fait intéressant. L'article intitulé "Un Munich pédagogique", sous la plume toujours efficace d'Antoine Prost ne manquera de provoquer des remous.
Antoine Prost ne craint pas d'affirmer qu' " une véritable catastrophe est en marche, plus grave que les nouveaux programmes de l'école ou les suppressions de postes ". En effet, la suppression de deux heures de classe dans l'enseignement primaire et la semaine de quatre jours risquent d'être irréversibles. Et l'indifférence dans laquelle arrive ces mesures sont inquiétantes.

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1 janvier 2008 2 01 /01 /janvier /2008 13:29

Secrétaire du syndicat unique des ouvriers du port. Militant du Parti communiste.
Secrétaire de la fédération communiste du Pas-de-Calais lors de son premier congrès à Noeux-les-Mines, en juin 1921.
Le 21 avril 1929, Arthur Baly, qui est l'âme du Parti Communiste à Boulogne-sur-Mer dans l'entre-deux-guerres, secrétaire de mairie d'Outreau, dirigé par Ernest Desclève, dans un meeting de 1 500 personnes, exalte les droits de la femme à une participation complète à la vie sociale et à la vie politique, et il revendique pour elle le droit à l'avortement.
Il est candidat aux élections municipales de mai 1945 à Outreau. Il dirige la liste du Parti communiste Français.

Sources :  

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1 janvier 2008 2 01 /01 /janvier /2008 10:41

René Mathou, Maire d'Outreau de 1948 à 1952, Conseiller général de 1945 à 1951.
René Mathou

 

René Mathou est né le 18 octobre 1896, à Pessac, en Gironde. Il fréquente l'école jusque 12 ans. Il est mobilisé en 1915, dans l'Infanterie. A la fin de la guerre, il est décoré de la médaille militaire et de la Croix de Guerre. Il entre dans les Chemins de Fer en 1919, où il devient surveillant. Il  entre à la CGT confédérée des cheminots, dans les années 1930 et accède à certaines responsabilités. Il adhère à la section SFIO d'Outreau. Il entre au conseil municipal en mai 1935, où il siège jusqu'en 1939.
A la Libération, il est membre du Comité Local de Libération. Il est rattaché au Mouvement Libération Nord. Il est également secrétaire de l'Union Locale des Cheminots. Il entre en concurence avec
Emile Carpentier. Les deux hommes se partagent les charges ; à Emile Carpentier, la mairie, à René Mathou, le canton. Ce dernier n'a pas la popularité de Carpentier, mais il est un élu travailleur. Il est élu conseiller général du canton de Samer, le 30 septembre 1945, au second tour, avec 60,8 % des suffrages. Il est, en 1947, élu Premier adjoint d'Emile CarpentierEnterrement Emile carpentier 1948-11
Après le décès d'Emile Carpentier, lors de la séance du conseil municipal du 25 juin 1948, il devient maire d'Outreau et choisit Raymond Splingard, pour Premier adjoint, en charge des Finances et du Ravitaillement. Durant son mandat, le dispensaire d'hygiène sociale rouvre ses portes, le réseau d'eau potable est restauré et les écoles sont reconstruites. Il fait adopté un plan de reconstruction de la ville. Il fait entrer la commune les syndicats intercommunaux de transports et des abatoirs. Mais surtout, son mandat est marqué par la question épineuse du logement.
En 1951, il échoue aux élections cantonales, battu par Jean Bardol, la figure montante du Parti Communiste dans le Boulonnais et candidat sur Outreau. René Mathou est de plus en plus contesté au sein de la section, alors que se profilent les élections municipales de 1953. Le 25 juillet 1952, il donne sa démission, et le 4 août, le préfet charge Raymond Splingard de faire l'intérim.

Profondément marqué, il décède le 23 septembre 1954.

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1 janvier 2008 2 01 /01 /janvier /2008 10:40

Emile Carpentier (1888-1948)
Alfred Henri Carpentier dit "Emile" est né à l'Etoile dans la somme, le 15 septembre 1888.

Emile Carpentier est dès l'entre-deux-guerres une personnalité éminente du syndicat des cheminots (CGT, puis CGT-U). Il est secrétaire de l'Union Locale Départemental des syndicats du Pas-de-Calais et de l'Union Nord des Cheminots.
Il épouse Eléonore Billet (1888-1978)
Il entre au conseil municipal d'Outreau en 1925 (?). Il devient rapidement adjoint au maire. En 1928, il est élu conseiller d'arrondissement, en remplacement d'Ernest Desclève. Quelques années plus tard, il devient Président du Conseil d'arrondissement.
Pendant la Seconde Guerre, il est maintenu par les autorités d'Occupation comme Premier adjoint de la commune. Il fait fonction de maire lorsqu'Ernest Desclève est fait prisonnier. Comme syndicaliste, il "signe" la charte du Travail et préside le COSI (Comité Ouvrier de Secours Immédiat), ce qui lui vaut d'être inquiété à la Libération. Toutefois, le Comité Départemental de Libération le blanchit, pour ses actions de résistance (faux papiers, protection d'Anglais...). Il préside le Comité Local de Libération d'Outreau et devient président de la Délégation spéciale, chargée d'administrer la commune jusqu'au prochaines élections municipales. Il est désigné comme tête de liste pour la SFIO. En 1945, il est élu maire de la commune.
En 1947, Emile Carpentier est réélu maire et peut continuer de s'atteler à l'oeuvre immense de reconstruction d'une ville détruite à 90%. Avec le retour en masse des exilés, le problème de logement se fait de plus en plus aigu. Trois types de logement sont édifiés au coeur de la commune : les demi-lunes, les préfabriqués américains et les logements en parpaings. Par souci de rapidité et d'efficacité, le souhait de la Municipalité, exprimé par l'adjoint aux finances, Raymond Splingard, est de bâtir sur des terres agricoles. La construction de trois cents baraquements dès 1945 ne satisfait guère la population, irritée par la lenteur des travaux. Environ cinquante logements supplémentaires sont construits dans la cité d'urgence du hameau de La Salle pour un million de francs (de l'époque). L'action municipale est complétée par la S.N.C.F qui décide l'édification d'une cité pour ses cheminots, permettant d'accueillir plus d'un millier d'habitants.  
Au total, près de 400 logements sont édifiés dont la majorité dans la rue Auguste Comte avec 25 préfabriqués, 50 logements en dur et 80 demi-lunes. Les noms attribués à ces logements doivent symboliser l'espoir et la paix retrouvés : ainsi les dénominations doivent symboliser l'espoir et la paix retrouvés : " Humanité",  " Liberté " , " Egalité ", " Fraternité ", "Loyauté" et " Solidarité " sont proposés. De même l'ensemble des constructions provisoires de la plaine du Portel constitue la cité " République ", traversée par les rues de la " Paix " et de la " Concorde ". Il sera attribué à certaines rues les noms de résistants fusillés, tels Firmin Blondeel et Robert Delattre, et de cheminots tués sous les bombardements comme Antoine Minet et Séraphin Leseux.

La réfection des écoles est également un des principaux soucis d'Emile Carpentier et de son équipe. L'école Paul Bert est entièrement restaurée et plusieurs constructions nouvelles sont projetées. ( Archives Municipales, dossiers relatifs aux destructions, reconstructions, rénovations, et réhabilitation des écoles depuis 1945). Les Bains-douches sont rouverts en juin 1946 mais leur fontionnement est restreint par le rationnement de l'eau et du savon. 

Emile Carpentier meurt le 9 mai 1948. Ses funérailles donnent lieu à de grandes cérémonies. Nombreuses seront les grandes figures du mouvement ouvrier de la région à lui rendre un dernier hommage.
René Mathou lui succède à la tête de la commune
Son épouse est élue au conseil municipal, lors de l'élection partielle de 1948, qui remplace le conseiller municipal manquant.

 

 

 

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1 janvier 2008 2 01 /01 /janvier /2008 10:40

Louis Ernest Auguste Desclève (1er octobre 1888 - 10 octobre 1950)

Né à Boulogne-sur-Mer, dans une famille ouvrière de onze enfants il entre au service Compagnie des chemins de fer du Nord comme mécanicien de route au dépôt de Boulogne-sur-Mer, il est l'un des militants socialistes les plus actifs de la région côtière du Pas-de-Calais pendant l'entre-deux-guerres.

Secrétaire de la section du Parti socialiste SFIO d'Outreau, qu'il a fondée en 1917, membre de la commission exécutive fédérale du Pas-de-Calais, Ernest Desclèves jouit d'une grande popularité dans les familles de cheminots qui constituent, avec celles des métallurgistes de l'Aciérie Paris-Outreau, l'essentiel de la population de la commune.

Élu conseiller municipal lors de la consultation de 1919, il parvient à maintenir la totalité des adhérents de sa section dans la « vieille maison » lors de la scission. Il entre alors à la Commission exécutive de la Fédération socialiste du Pas-de-Calais. Choisi comme maire d'Outreau lors des élections de mai 1925, il entre au conseil d'arrondissement en 1928, puis est élu conseiller général du canton de Samer en 1931. Il est réélu conseiller général du canton de Samer en 1937.
De gauche à droite : Emile Carpentier, Ernest Desclève et Emile Guilbert

Ses candidatures aux législatives sont loin de rencontrer le même succès : il échoue, en effet, consécutivement, aux élections de 1928, 1932 et 1936 dans la 3e circonscription de Boulogne-sur-Mer, handicapé par le caractère rural de cette circonscription, solidement tenue par la droite ultra-conservatrice.

Sépulture d'Ernest Desclève et son épouse

Sources:
Maitron, Jean (dir.), Dictionnaire du mouvement ouvrier français, Paris, Les éditions ouvrières, 1988, 43 volumes.
Chochois, Sébastien, « Ernest Desclèves, un destin tourmenté », Bulletins des Amis du Patrimoine saint-martinois n° 2, 2003.




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2 septembre 2007 7 02 /09 /septembre /2007 21:39
Comme on pouvait s’y attendre, les cents premiers jours du Nicolas Sarkozy ont été marqués par la surabondance des effets médiatiques. Il avait promis la rupture, celle-ci n’est apparue que dans le style «  à l’américaine » : mise en scène de sa famille, de ses joggings, de ses luxueuses vacances (« financées par de riches amis »).
On ne peut pas tirer, à proprement parler, de bilan des cents premiers jours, juste esquisser quelques faits. Nicolas Sarkozy a fait entrer la France dans un régime présidentiel. C’est désormais le Président qui gouverne (son Premier Ministre n’est plus qu’un coordinateur du gouvernement et les ministres des figurants). Le « super président » s’occupe de tout, décide de tout, et il en est même devenu son propre porte-parole : il est le seul autorisé à annoncer ses décisions.
Si on ne veut tirer un premier bilan, il est facile de voir l’orientation qu’il souhaite donner à son quinquennat : rassurer les plus riches (paquet fiscal), s’attaquer au droit de grève (service minimum, pour commencer dans les transports), détricoter le service public (non remplacement d’un fonctionnaire sur trois qui part à la retraite). Sur le plan international, la volonté d’alignement sur les Etats-Unis est clairement affichée. L’ambition atlantiste annoncée le soir de son élection s’est confirmée. C’est à peine si Nicolas Sarkozy ne s’est pas excusé au nom de la France de ne pas avoir engagé les troupes françaises en Irak.
Garant du libre-échange et de l’ultralibéralisme, il ne prévoit rien contre la crise boursière et la hausse sur les cours mondiaux de certains produits de base comme le blé, le lait et le gaz, ce qui va peser lourd sur le pouvoir d’achat des Français.
Mais comment ne pas finir sur la franchise de santé, autre signe de la volonté du Président d’instaurer une médecine à deux vitesses, sous couvert de réduction des abus. Dans les faits, les tricheurs aisés pourront continuer d’abuser de Notre protection sociale, les moins protégés n’auront plus qu’à essayer de combler le déficit. Un exemple, le courage aurait été de s’attaquer aux vrais abus : la taille des boites de médicaments, mais il aurait fallu affronter le lobby pharmaceutique…
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